netbird

Site officiel : https://netbird.io

Société basé en Allemagne.

Alternative à Tailscale ou headscale.


Journaux liées à cette note :

Comment j'ai perdu ma discipline en décembre et janvier #retour-d-expérience, #yak, #JaiDécidé

Jusqu'à mi-décembre 2025, cela faisait environ 2 ans que j'arrivais à rester concentré sur un sujet à la fois. J'avais réussi à éviter de papillonner d'un sujet à l'autre. Pour moi, un sujet n'est vraiment terminé que lorsque j'ai publié la note correspondante.

Le dernier sujet que j'avais exploré avec succès était mon étude de Fedora CoreOS.

Je me suis ensuite lancé dans l'étude pratique approfondie de Podman Quadlets. J'ai réussi à publier coreos-quadlet-playground, mais avant même d'avoir commencé à rédiger ma note de synthèse, j'ai perdu ma discipline.

Dans cette note, je vais tenter d'expliquer comment et pourquoi j'ai "dérapé" et faire un bilan des side-projects sur lesquels j'ai papillonné pendant ces deux derniers mois (depuis mi-décembre).


Lors de mon travail sur Podman Quadlets, j'ai découvert comment ce projet utilise avec élégance systemd-run et le mécanisme des generators (systemd-run-generator) de systemd pour incarner la philosophie Unix.

Suite à cette découverte, j'ai repensé aux scripts manuels que j'utilisais ces derniers mois pour lancer mes VM QEMU. Exemple : up-qemu-vm.sh. Je me suis dit qu'il serait élégant de lancer des VM QEMU de la même manière que Podman Quadlets.

Je n'ai pas réussi à résister à cette idée. Le 10 décembre au soir, je me suis dit que j'allais consacrer une petite heure à tester cette idée via du vibe coding avec Aider et Claude Sonnet 4.5.
Cette heure s'est transformée en 12h de session non-stop. J'ai réussi à publier une première version de qemu-compose, mais je venais de rompre ma discipline : je n'avais toujours pas écrit ma note sur Podman Quadlets.

Depuis, je n'ai pas réussi à retrouver ma discipline. Je suis tombé dans une spirale de papillonnage qui a duré deux mois 🙈.


En rédigeant cette note, j'ai essayé de comprendre pourquoi j'avais dérapé.

Je pense que c'était la combinaison de plusieurs facteurs :

  1. Le déclencheur : Ma première expérience réelle de vibe coding sur un projet complet. Cette expérience m'a tellement excité et en même temps tellement perturbé que j'ai perdu la motivation de rédiger ma note sur Podman Quadlets.
  2. La cascade : Une fois le premier écart fait, l'effet "What the hell" s'est enclenché : mon cerveau a rationalisé la continuation du comportement déviant par un "de toute façon, c'est déjà foutu, autant continuer".
  3. Le contexte : J'étais dans une période de stress et de frustration. L'illusion de toute-puissance qu'offrent les derniers modèles 4.5 d'Anthropic — obtenir des résultats rapides — m'a poussé dans une fuite en avant, un échappatoire pour combler mes frustrations du moment.

Depuis 2 ans, j'utilise trois garde-fous (circuit breakers) pour m'empêcher de démarrer un nouveau projet sans avoir terminé le précédent — autrement dit, pour éviter de papillonner et de survoler les sujets :

  1. Je tracke toutes mes activités via Toggl. Quand je démarre une activité, je lance consciemment le chronomètre. Cette friction me force à nommer ce que je fais et à rester conscient du temps que j'y consacre. C'est un premier filtre contre les distractions impulsives.
  2. Tous les matins, je rédige mes todo lists pro et perso dans Obsidian. L'élément clé est une section "Je ne veux pas faire" où je liste explicitement les tâches tentantes mais hors priorité. C'est mon exutoire pour les idées qui me donnent envie sans pour autant y céder.
  3. La publication de notes sur notes.sklein.xyz me force à définir ma "Definition of Done". Une itération (un sujet) n'est terminée que quand la note est publiée.

En analysant mes notes, je constate que j'ai progressivement abandonné la rédaction de mes todo lists quotidiennes à partir du 5 décembre — soit 5 jours avant mon dérapage sur qemu-compose.
Je pense que ce n'est pas un hasard.

#JaiDécidé de reprendre cette routine dès demain. C'est mon garde-fou le plus important.


Voici les sujets en vrac que j'ai survolés pendant ces 2 derniers mois — tous sans note de synthèse publiée :

Bilan : 13 explorations, 2 contributions open source, 1 plugin publié, 0 note de synthèse 😔.


En publiant cette note, je souhaite casser cet effet "What the hell".

Je vais sans doute accepter de ne pas publier de notes sur les sujets que j'ai abandonnés. Par contre, je souhaite à l'avenir publier des notes au sujet de :

Journal du dimanche 16 novembre 2025 à 22:17 #projet-34, #vpn, #admin-sys

Suite à publication des notes "Setup Fedora CoreOS avec LUKS et TPM, non sécurisé contre le vol physique de serveur", "Setup Fedora CoreOS avec LUKS et Tang", j'ai réfléchi à mes prochaines itérations du Projet 34 - "Déployer un cluster k3s et Kubevirt sous CoreOS dans mon Homelab".

Je souhaite réaliser et publier un playground pour étudier et tester les solutions VPN suivantes :

Dans un premier temps, je souhaite pouvoir accéder en ssh aux serveurs de mon Homelab depuis n'importe où. L'objectif est d'utiliser une méthode unique pour me connecter à ces serveurs en utilisant simplement leur hostname, sans avoir à gérer leurs adresses IP locales ni à configurer manuellement des entrées DNS.

Je souhaite tester l'installation de ces solutions sur des serveurs sous CoreOS, ma workstation sous Fedora et sous Android.

Idéalement, je souhaite configurer les services netbird et Tailscale via Terraform.

Je ne pense pas tester tout le suite headscale.