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Mercredi 4 février 2026

Comment j'ai perdu ma discipline en décembre et janvier #retour-d-expérience, #yak, #JaiDécidé

Jusqu'à mi-décembre 2025, cela faisait environ 2 ans que j'arrivais à rester concentré sur un sujet à la fois. J'avais réussi à éviter de papillonner d'un sujet à l'autre. Pour moi, un sujet n'est vraiment terminé que lorsque j'ai publié la note correspondante.

Le dernier sujet que j'avais exploré avec succès était mon étude de Fedora CoreOS.

Je me suis ensuite lancé dans l'étude pratique approfondie de Podman Quadlets. J'ai réussi à publier coreos-quadlet-playground, mais avant même d'avoir commencé à rédiger ma note de synthèse, j'ai perdu ma discipline.

Dans cette note, je vais tenter d'expliquer comment et pourquoi j'ai "dérapé" et faire un bilan des side-projects sur lesquels j'ai papillonné pendant ces deux derniers mois (depuis mi-décembre).


Lors de mon travail sur Podman Quadlets, j'ai découvert comment ce projet utilise avec élégance systemd-run et le mécanisme des generators (systemd-run-generator) de systemd pour incarner la philosophie Unix.

Suite à cette découverte, j'ai repensé aux scripts manuels que j'utilisais ces derniers mois pour lancer mes VM QEMU. Exemple : up-qemu-vm.sh. Je me suis dit qu'il serait élégant de lancer des VM QEMU de la même manière que Podman Quadlets.

Je n'ai pas réussi à résister à cette idée. Le 10 décembre au soir, je me suis dit que j'allais consacrer une petite heure à tester cette idée via du vibe coding avec Aider et Claude Sonnet 4.5.
Cette heure s'est transformée en 12h de session non-stop. J'ai réussi à publier une première version de qemu-compose, mais je venais de rompre ma discipline : je n'avais toujours pas écrit ma note sur Podman Quadlets.

Depuis, je n'ai pas réussi à retrouver ma discipline. Je suis tombé dans une spirale de papillonnage qui a duré deux mois 🙈.


En rédigeant cette note, j'ai essayé de comprendre pourquoi j'avais dérapé.

Je pense que c'était la combinaison de plusieurs facteurs :

  1. Le déclencheur : Ma première expérience réelle de vibe coding sur un projet complet. Cette expérience m'a tellement excité et en même temps tellement perturbé que j'ai perdu la motivation de rédiger ma note sur Podman Quadlets.
  2. La cascade : Une fois le premier écart fait, l'effet "What the hell" s'est enclenché : mon cerveau a rationalisé la continuation du comportement déviant par un "de toute façon, c'est déjà foutu, autant continuer".
  3. Le contexte : J'étais dans une période de stress et de frustration. L'illusion de toute-puissance qu'offrent les derniers modèles 4.5 d'Anthropic — obtenir des résultats rapides — m'a poussé dans une fuite en avant, un échappatoire pour combler mes frustrations du moment.

Depuis 2 ans, j'utilise trois garde-fous (circuit breakers) pour m'empêcher de démarrer un nouveau projet sans avoir terminé le précédent — autrement dit, pour éviter de papillonner et de survoler les sujets :

  1. Je tracke toutes mes activités via Toggl. Quand je démarre une activité, je lance consciemment le chronomètre. Cette friction me force à nommer ce que je fais et à rester conscient du temps que j'y consacre. C'est un premier filtre contre les distractions impulsives.
  2. Tous les matins, je rédige mes todo lists pro et perso dans Obsidian. L'élément clé est une section "Je ne veux pas faire" où je liste explicitement les tâches tentantes mais hors priorité. C'est mon exutoire pour les idées qui me donnent envie sans pour autant y céder.
  3. La publication de notes sur notes.sklein.xyz me force à définir ma "Definition of Done". Une itération (un sujet) n'est terminée que quand la note est publiée.

En analysant mes notes, je constate que j'ai progressivement abandonné la rédaction de mes todo lists quotidiennes à partir du 5 décembre — soit 5 jours avant mon dérapage sur qemu-compose.
Je pense que ce n'est pas un hasard.

#JaiDécidé de reprendre cette routine dès demain. C'est mon garde-fou le plus important.


Voici les sujets en vrac que j'ai survolés pendant ces 2 derniers mois — tous sans note de synthèse publiée :

Bilan : 13 explorations, 2 contributions open source, 1 plugin publié, 0 note de synthèse 😔.


En publiant cette note, je souhaite casser cet effet "What the hell".

Je vais sans doute accepter de ne pas publier de notes sur les sujets que j'ai abandonnés. Par contre, je souhaite à l'avenir publier des notes au sujet de :

Samedi 28 décembre 2024

Journal du samedi 28 décembre 2024 à 16:21 #WebDev, #DevOps, #admin-sys, #yak, #dns, #power-dns

Je viens de tomber dans un Yak! 🙂.

Je cherchais des alternatives Open source à ngrok et j'ai trouvé sish (https://docs.ssi.sh/).

Côté client, sish utilise exclusivement ssh pour exposer des services (lien la documentation).

Voici comment exposer sur l'URL http://hereiam.tuns.sh le service HTTP exposé localement sur le port 8080 :

$ ssh -R hereiam:80:localhost:8080 tuns.sh

Je trouve cela très astucieux 👍️.

Après cela, j'ai commencé à étudier comment déployer sish et j'ai lu cette partie :

This includes taking care of SSL via Let's Encrypt for you. This uses the adferrand/dnsrobocert container to handle issuing wildcard certifications over DNS.

source

Après cela, j'ai étudié dnsrobocert qui permet de générer des certificats SSL Let's Encrypt avec la méthode DNS challenges, mais pour cela, il a besoin d'insérer et de modifier des DNS Record sur un serveur DNS.

Je n'ai pas envie de donner accès à l'intégralité de mes zones DNS à un script.
Pour éviter cela, j'ai dans un premier temps envisagé d'utiliser un serveur DNS managé de Scaleway, mais j'ai constaté que le provider Scaleway n'est pas supporté par Lexicon (qui est utilisé par dnsrobocert).

Après cela, j'ai décidé d'utiliser PowerDNS et je viens de publier ce playground : powerdns-playground.

Mardi 18 juin 2024

Journal du mardi 18 juin 2024 à 18:12 #coding, #eslint, #yak, #JeLis

J'essaie de mettre de l'ordre dans ma configuration eslint et pour cela, j'essaie de migrer de l'ancien format de fichier de configuration .eslint.config.js vers le nouveau.
Le nouveau format de configuration est nommé "Flat Config" et l'ancien "Legacy Config".

Mon constat après avoir travaillé une demi-heure sur le sujet : je pense que je suis tombé dans un Yak! 🤣.
Pour le moment, j'ai l'impression que tout change. Pour arriver à effectuer la migration, je repars de zéro. J'ajoute un paramètre après l'autre afin d'avoir un truc fonctionnel et d'y comprendre quelque chose 🤷‍♂️.


        "env": {
            browser: true,
            node: true,
            es6: true,
            es2020: true
        }

semble être remplacer par des imports de https://github.com/sindresorhus/globals :

import globals from "globals";

export default [
    {
        languageOptions: {
            ecmaVersion: 2022,
            sourceType: "module",
            globals: {
                ...globals.browser,
            }
        }
    }
];

linebreak-style est déprécié, cette règle est déplacé dans le package ESLint Stylistic.

Je n'ai pas besoin de convertir la règle suivante :

linebreak-style: [error, unix]

étant donné qu'elle est activée par défaut.


#JeLis https://eslint.style/guide/why

With stylistic rules in ESLint, we are able to achieve similar formatting compatibility while retaining the original code style that reflects the authors/teams' intentions, and apply fixes in one go.

et je comprends que eslint semble pouvoir remplacer Prettier.


J'observe que eslint-stylistic est un nouveau projet qui date de septembre 2023.

Fin de la liste des notes.