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Journal du jeudi 12 mars 2026 à 00:51 #llm, #artificial-intelligence, #software-engineering

J'ai regroupé dans cette note les feedbacks que j'ai reçus à propos de ma note « Ma cartographie de l'écosystème LLM de 2026 ». En principe, je considère que mes notes éphémères sont immuables, mais je vais cette fois me permettre d'y apporter quelques corrections et d'en tracer les changements dans la présente note.


Généralement le grand public accède aux AI providers via leurs agents conversationnels webChatGPT, Claude, Le Chat, etc.
Les développeurs connectent leurs applications aux LLMs en passant par une Web API qui respecte généralement la convention OpenAI Chat Completions compatible API.

Un ami m'a dit : « Plus personne ne fait de "completion", on migre tous vers la Responses API. »

Jusqu'à présent, je ne m'étais jamais vraiment penché sur les spécifications d'API des AI providers. Je m'étais contenté d'utiliser des bibliothèques IA et des AI Frameworks, en supposant naïvement qu'des outils comme Aider, llm (cli), Open WebUI ou OpenCode s'appuyaient tous sur l'OpenAI Chat Completions compatible API, et que les nouvelles fonctionnalités — tools, prompt caching, etc. — s'intégraient simplement via de nouveaux champs dans le JSON. Après analyse, ce n'est pas le cas.

L'API "completions" est d'ailleurs désormais classée dans la section « Legacy » de la documentation d'OpenAI, et OpenAI cherche à imposer un nouveau standard avec Open Responses.

La lecture de l'article OpenAI Responses API vs. Chat Completions vs. Messages API confirme que trois formats d'API dominent aujourd'hui :

Today, three API formats dominate how AI Agents talk to LLMs:

  • OpenAI's Chat Completions API — the de facto standard, universally supported
  • OpenAI's Responses API — the newer, agent-oriented evolution with built-in tools and state management
  • Anthropic's Messages API — Claude's native interface, with capabilities like extended thinking and prompt caching

source

Mistral AI, de son côté, semble encore s'appuyer sur l'OpenAI Chat Completions compatible API : son endpoint reste POST /v1/chat/completions.

Je comprends mieux maintenant, pourquoi des frameworks comme l'AI SDK proposent une implémentation par provider : chaque API diverge suffisamment pour nécessiter un adaptateur dédié 😯.

Je constate que OpenRouter proposes les trois API :

C'est là l'un des intérêts d'OpenRouter : une abstraction unifiée au-dessus d'une multitude d'AI providers.

Voici la nouvelle version de mon paragraphe :

Généralement le grand public accède aux AI providers via leurs agents conversationnels webChatGPT, Claude, Le Chat, etc.
Les développeurs, eux, connectent leurs applications aux AI provider via une Web API : ces APIs respectaient initialement la convention OpenAI Chat Completions compatible API, mais les APIs ont progressivement divergé.
OpenAI cherche à imposer un standard commun avec Open Responses, tandis qu'Anthropic suit sa propre voie avec sa Messages API.


Mon ami m'a aussi fait remarquer :

« Tu utilises interchangeablement "LLM" et "le produit". Dans "De nombreux LLMs permettent de configurer des tools qui permettent au modèle d'appeler des fonctions externes", c'est pas le LLM lui-même, c'est le wrapper autour qui fait ça — le LLM s'en fiche. »

J'avais en effet manqué de rigueur à plusieurs endroits ; j'ai corrigé ma note.


Autre retour :

Dans ton histoire de middle tu peux aussi parler de prompt répétition : Prompt Repetition Improves Non-Reasoning LLMs.

Je ne connaissais pas cette astuce. J'ai ajouté cette phrase dans ma note :

« Jusqu'en 2025, répéter le prompt améliorait les résultats sur les modèles non-raisonnants. La question reste ouverte pour les LLMs de début 2026 : aucune étude publiée ne le confirme ni ne l'infirme à ce jour. »


Autre retour :

« Tes notes sur le prompt caching pourraient être plus précises. C'est utile pour plus de cas, mais il ne faut pas vraiment y penser comme à un cache software. »

En effet, je vois un autre usage évident : une application métier qui envoie de nombreuses requêtes différentes partageant toutes le même long system prompt. Plutôt que de retraiter ces tokens à chaque fois, le provider les garde en cache côté serveur.

J'ai ajouté ce paragraphe à ma note :

Ce système de prompt caching peut être utile aussi pour une application métier qui envoie de nombreuses requêtes différentes partageant toutes le même long system prompt. Plutôt que de retraiter ces tokens à chaque fois, le provider les garde en cache côté serveur. En fonction du contexte d'utilisation de l'application, il est possible de choisir plusieurs durées de cache, par exemple Anthropic propose 5min ou 1h.
À noter que le prompt caching n'est pas un cache logiciel classique au sens applicatif : c'est une optimisation transparente et implicite côté inférence, sans gestion de clés ni invalidation manuelle.


J'ai reçu le retour suivant d'une autre personne :

Je crois qu'en plus d'utiliser des Inferences Engines les AIs providers utilisent aussi des Workload Managers, Mistral avait mis https://github.com/SchedMD/slurm dans ses offres d'emploi compute

D'après ce que j'ai compris, Slurm Workload Manager est un projet qui a commencé en 2002, généralement utilisé sur des clusters High-performance computing (HPC) pour lancer de gros traitements de calcul, qui peuvent durer plusieurs heures ou même des jours, sur du matériel mutualisé entre plusieurs laboratoires de recherche.

J'ai trouvé cette mention dans une offre d'emploi qui semble aller dans le sens de cette hypothèse :

Now, it would be ideal if you also had:

• Experience with HPC workload managers (Slurm) and distributed storage systems (Lustre, Ceph)

source

Je pense que Mistral AI utilise Slurm pour leur offre Compute - built infrastructure for AI builders, qui permet à leurs clients de créer ou de fine-tuner des modèles.

Je ne pense pas que Slurm soit utilisé pour leur offre AI provider : c'est un ordonnanceur batch conçu pour des jobs longs et prévisibles, alors que l'inférence requiert une faible latence et la capacité à traiter des requêtes à la volée — deux patterns fondamentalement différents. Par conséquent, je n'ai pas inclus ce sujet dans ma cartographie de l'écosystème LLM de 2026.


Une troisième personne m'a fait des retours :

Il y un concept important que tu ne cites pas, c'est l'embedding (vectorisation).

En effet, j'ai oublié d'en parler. Je viens d'ajouter le paragraphe suivant dans ma note :

Pour écrire des données dans une base de données vectorielle, il est nécessaire de passer par une étape de vectorisation en utilisant un modèle d'embedding, comme par exemple Cohere Embed v3 multilingual ou text-embedding-3-large d'OpenAI. La vectorisation est également requise au moment d'effectuer la requête dans la base de données — avec impérativement le même modèle que celui utilisé lors de l'indexation.
Les modèles d'embedding sont nettement plus légers et économiques qu'un LLM. Ils peuvent être exécutés sur CPU pour des usages courants, sans nécessiter de GPU.


Cette même personne m'a aussi partagé :

je suis dans une phase d'exploration du Specs Driven Development.

Je connais la méthode, bien que je n'aie jamais remarqué qu'elle portait un nom : Specs Driven Development (SDD). Je pense que j'ai plus ou moins suivi cette méthode dans le fichier AGENTS.md de mon projet qemu-compose.

Je prépare très souvent mes specs quand je suis dans le métro ou quand je marche. Je réalise que mes notes publiques de projets me sont de plus en plus utiles comme base de spécification à soumettre aux LLMs, comme par exemple celle-ci : Première description du gestionnaire de projet de mes rêves.

J'ai fait quelques recherches sur le sujet du Specs Driven Development et je suis tombé sur le thread Hacker News « Spec-Driven Development: The Waterfall Strikes Back » ainsi que sur la section « Do you do spec-driven development? » d'un billet de blog. La pratique ne semble pas faire consensus. Je n'ai pas encore d'avis tranché sur la question.

Au passage, j'ai découvert ici deux autres noms de concepts : Verified Spec-Driven Development (VSDD) et Verification-Driven Development (VDD).

Je n'ai pas ajouté ces informations dans ma note de cartographie.


En rédigeant cette note, je me suis rendu compte que j'avais oublié quelques sujets.

J'ai ajouté un paragraphe sur le reranking :

Depuis 2022, les RAG avancés suivent le pattern "Retrieve, rerank, Generate". L'étape de reranking peut être effectuée via deux méthodes :

J'ai aussi ajouté un paragraphe sur chain-of-thought (CoT) :

La technique d'activation de raisonnement chain-of-thought (CoT) par prompting sur les LLMs classiques est connue depuis 2022.
Depuis o1 d'OpenAI en septembre 2024, les modèles sont entraînés spécifiquement pour le raisonnement via RL, on parle de Reasoning Language Model (RLM). L'utilisateur peut contrôler le niveau d'effort de raisonnement via le paramètre effort.
Les modèles Claude Sonnet et Opus 4.x adaptent dynamiquement l'effort de raisonnement en fonction de la complexité de la tâche — Anthropic nomme cela hybrid reasoning.

Et pour finir, j'ai ajouté un paragraphe à propos des API de type "Batch" :

La plupart des AI providers proposent une API asynchrone de type "batch" — exemples : POST /v1/messages/batches pour Anthropic, POST /batches pour OpenAI, ou POST /v1/batch/jobs pour Mistral AI.
Ces APIs sont conçues pour des tâches non temps-réel, avec un délai de traitement pouvant aller jusqu'à 24h, en échange d'une réduction de 50% sur le tarif standard. Elles disposent par ailleurs de rate limits séparés des quotas synchrones, ce qui permet de soumettre de gros volumes sans impacter les appels temps-réel.

Ma cartographie de l'écosystème LLM de mars 2026 #llm, #software-engineering, #artificial-intelligence

Dans cette hub note, j'essaie de cartographier les principaux concepts et composants de l'écosystème LLM, d'en clarifier les relations et d'affiner mon vocabulaire. Les dates et la dimension historique sont volontairement absentes — cette note décrit l'écosystème tel qu'il est en 2026, pas comment il en est arrivé là.

À la base, on trouve les laboratoires de rechercheOpenAI, Anthropic, Mistral AI, DeepSeek, Qwen Team, etc. — qui entraînent et publient les modèles. Ces modèles sont ensuite instanciés par des AI providersVertex AI (Google), Bedrock (AWS), Scaleway Generative APIs, chutes.ai, etc — qui les rendent accessibles via une API. La plupart des LLM producers jouent également ce rôle d'AI provider pour leurs propres modèles.

OpenRouter est également un AI provider, mais d'un type particulier : c'est un proxy qui s'intercale devant de nombreux AI providers pour offrir un point d'accès et une facturation unifiés.

Les AI providers instancient des Inference Enginesllama.cpp, vLLM, SGLang, ExLlamaV2, etc. — sur leurs serveurs, en y chargeant les poids d'un LLM.
Ces serveurs coûtent très cher, environ 30 000 € pour des H200, 40 000 € pour des B200, 50 000 € pour des B300. Les GPU de ces serveurs sont gravés par TSMC, tandis que la mémoire HBM est produite principalement par SK Hynix.

Si je simplifie, il existe deux familles de LLM, les modèles denses et les modèles Mixture of Experts (MoE). Ces derniers permettent un coût d'inférence réduit à paramètres totaux équivalents.

Généralement le grand public accède aux AI providers via leurs agents conversationnels webChatGPT, Claude, Le Chat, etc.
Les développeurs, eux, connectent leurs applications aux AI provider via une Web API : ces APIs respectaient initialement la convention OpenAI Chat Completions compatible API, mais les APIs ont progressivement divergé.
OpenAI cherche à imposer un standard commun avec Open Responses, tandis qu'Anthropic suit sa propre voie avec sa Messages API.

Beaucoup d'AI providers proposent deux modes de facturation : un abonnement donnant accès à leur agent conversationnel web, et un mode Pay-As-You-Go (à l'usage) donnant accès à leur Web API.

Le texte saisi par l'utilisateur dans un agent conversationnel web est transmis à l'API de l'AI provider au sein d'un prompt, qui contient également le System Prompt (LLM), l'historique de la conversation, et éventuellement du contexte additionnel. La taille maximale de l'ensemble prompt et réponse est nommée context window, exprimée en tokens.

Lorsque l'application enrichit ce prompt avec des données externes — issues d'une base de données vectorielle, d'une base de données relationnelle, d'un moteur de recherche full-text ou d'un moteur de recherche web — on nomme cette technique : RAG (Retrieval-Augmented Generation).

Pour écrire des données dans une base de données vectorielle, il est nécessaire de passer par une étape de vectorisation en utilisant un modèle d'embedding, comme par exemple Cohere Embed v3 multilingual, Voyage AI Text Embeddings ou text-embedding-3-large d'OpenAI. La vectorisation est également requise au moment d'effectuer la requête dans la base de données — avec impérativement le même modèle que celui utilisé lors de l'indexation.
Les modèles d'embedding sont nettement plus légers et économiques qu'un LLM. Ils peuvent être exécutés sur CPU pour des usages courants, sans nécessiter de GPU.

Depuis 2022, les RAG avancés suivent le pattern "Retrieve, rerank, Generate". L'étape de reranking peut être effectuée via deux méthodes :

Beaucoup de LLMs ont tendance à moins bien utiliser les informations situées au milieu d'un très long contexte — ce problème est nommé lost in the middle. Cela pénalise notamment les RAG, dont les chunks pertinents injectés en milieu de contexte risquent d'être sous-exploités par le modèle. Certains LLMs modernes comme Gemini 2.5 Pro ou GLM-5 ne sont plus victimes du lost in the middle sur de longs contextes. Jusqu'en 2025, répéter le prompt améliorait les résultats sur les modèles non-raisonnants. La question reste ouverte pour les LLMs de début 2026 : aucune étude publiée ne le confirme ni ne l'infirme à ce jour.

La technique d'activation de raisonnement chain-of-thought (CoT) par prompting sur les LLMs classiques est connue depuis 2022.
Depuis o1 d'OpenAI en septembre 2024, les modèles sont entraînés spécifiquement pour le raisonnement via RL, on parle de Reasoning Language Model (RLM). L'utilisateur peut contrôler le niveau d'effort de raisonnement via le paramètre effort.
Les modèles Claude Sonnet et Opus 4.x adaptent dynamiquement l'effort de raisonnement en fonction de la complexité de la tâche — Anthropic nomme cela hybrid reasoning.

De nombreux AI provider permettent de configurer des tools qui permettent au modèle d'appeler des fonctions externes. Un tool est décrit sous la forme d'une structure JSON, constituée des champs name, description, input_schema. En fonction du contenu des messages, le LLM peut prendre la décision de demander l'exécution d'un ou plusieurs tools. Cette demande se matérialise dans le JSON de sa réponse (voir exemple).

Il existe deux types de tools :

  • des built-in tools, fournis et exécutés par le AI provider — Web search, Web fetch, Code execution, Memory, etc.
  • des custom tools, définis par le développeur via le Function calling, dont l'exécution est prise en charge par l'application.

La facturation des built-in tools est généralement incluse dans les abonnements des AI providers. Par contre, elles sont généralement facturées individuellement dans l'offre Pay-As-You-Go.

La majorité des AI providers supportent le standard Structured Outputs d'OpenAI pour garantir une réponse conforme à un JSON Schema précis.
Anthropic, quant à lui, ne supporte pas ce standard mais permet tout de même la génération de réponses structurées en JSON en passant par un tool.

Une application est qualifiée d'AI agent lorsqu'un LLM y prend de façon autonome des décisions en boucle pour atteindre un objectif — en appelant des tools, en consultant des sources via RAG, ou en déléguant à des sous-agents. La boucle s'arrête lorsque l'objectif est atteint ou qu'une intervention humaine est requise. En poussant l'idée, on peut dire qu'un assistant IA conversationnel basique, sans tools ni boucle, est la forme la plus minimaliste d'un AI agent. Les assistants conversationnels modernes comme ChatGPT ou Claude sont quant à eux devenus de véritables agents à part entière.

Les Inference Engines sont par nature stateless — chaque requête est traitée de façon indépendante, sans mémoire des échanges précédents. Certains AI providers proposent néanmoins du prompt caching : lorsqu'une portion du prompt est identique d'une requête à l'autre — même ordre, même contenu, token pour token — elle est mise en cache pour une courte durée, ce qui réduit à la fois la latence et le coût. C'est particulièrement utile pour les AI coding agents, dont les longues boucles agentiques répètent à chaque étape le même system prompt et le même historique de conversation. Ce système de prompt caching peut être utile aussi pour une application métier qui envoie de nombreuses requêtes différentes partageant toutes le même long system prompt. Plutôt que de retraiter ces tokens à chaque fois, le provider les garde en cache côté serveur. En fonction du contexte d'utilisation de l'application, il est possible de choisir plusieurs durées de cache, par exemple Anthropic propose 5min ou 1h.
À noter que le prompt caching n'est pas un cache logiciel classique au sens applicatif : c'est une optimisation transparente et implicite côté inférence, sans gestion de clés ni invalidation manuelle.

La plupart des AI providers proposent une API asynchrone de type "batch" — exemples : POST /v1/messages/batches pour Anthropic, POST /batches pour OpenAI, ou POST /v1/batch/jobs pour Mistral AI.
Ces APIs sont conçues pour des tâches non temps-réel, avec un délai de traitement pouvant aller jusqu'à 24h, en échange d'une réduction de 50% sur le tarif standard. Elles disposent par ailleurs de rate limits séparés des quotas synchrones, ce qui permet de soumettre de gros volumes sans impacter les appels temps-réel.

Le protocole MCP standardise la définition, la découverte et l'exécution de tools exposés par des serveurs externes.
Cela permet de connecter un AI agent à des centaines de serveurs MCP sans avoir à écrire la moindre ligne de code.
Cela permet aussi à n'importe quel développeur de publier un serveur MCP pour rendre son service accessible aux AI agents.
La logique est proche des API REST, à la différence que les interfaces MCP sont conçues pour être utilisées par des AI agents plutôt que par des développeurs.

Les AI agents devenant de plus en plus complexes à orchestrer, les développeurs s'appuient sur des frameworks agentiquesVercel AI SDK, LangGraph, VoltAgent, etc. — pour gérer les boucles, la mémoire, les tools et l'observabilité.

Les développeurs utilisent des AI coding agents dans des agentic coding tools comme Claude Code, OpenCode, etc. Ces agents utilisent massivement les tools et chargent du contexte projet depuis des fichiers AGENTS.md — un standard collaboratif initié par Sourcegraph, OpenAI et Google.
Les AI coding agents peuvent également charger dynamiquement des « compétences » depuis des fichiers SKILL.md, un format introduit par Anthropic.

Lorsqu'il utilise un agentic coding tool comme Claude Code ou OpenCode, le développeur peut choisir quel type d'AI coding agent utiliser selon la nature de la tâche — certains moins coûteux pour les tâches simples, d'autres plus capables pour les tâches complexes. Par exemple pour OpenCode on trouve : agent build, agent plan, agent general, agent explore. Chez Claude Code : agent explore, agent plan, agent general-purpose. Ces agents peuvent également travailler en essaim : un agent orchestrateur décompose le travail et délègue des sous-tâches à plusieurs sous-agents exécutés en parallèle.

Certains agents conversationnels web, comme ChatGPT, Claude, etc., proposent des fonctionnalités de "memory layers" basées sur des tools spécifiques. Ces implémentations restent à ce jour plus opaques et moins puissantes que les services dédiés comme mem0, Graphiti, Letta, etc.
Les services de couche mémoire persistante utilisent généralement une architecture hybride combinant une base de données vectorielle et une base de données de graphe : la base vectorielle stocke des informations sémantiques probabilistes et le graphe stocke des informations symboliques. Ces deux types de données permettent de fournir à un agent IA un meilleur contexte.

Les développeurs peuvent tester leurs prompts et leurs AI agents avec des outils d'évaluation, comme Promptfoo, trulens, etc. Ces outils sont nommés LLM Evals ou harnais (harness). Cela ressemble un peu à des tests unitaires, mais à la différence de ces derniers, qui sont déterministes, les LLM Evals évaluent la qualité des réponses des LLMs de manière probabiliste, généralement en utilisant un LLM-as-a-Judge.

Des laboratoires de recherche en AI privés — OpenAI avec SimpleQA et PaperBench, Google DeepMind avec IFEval et FACTS Grounding, etc. — ou académiques (UC Berkeley avec Chatbot Arena, Princeton avec SWE-bench, Center for AI Safety avec GPQA et HLE) et des communautés (EleutherAI avec le LM Evaluation Harness, Hugging Face avec l'Open LLM Leaderboard) mettent au point des benchmarks pour publier des leaderboards publics. Les créateurs de LLM disposent également de benchmarks internes privés, dont les méthodologies et résultats ne sont pas communiqués de manière transparente.


2026-03-12 : des petites erreurs ont été corrigées et j'ai ajouté 7 paragraphes (détail des changements).

J'ai découvert le modèle Open Weights GLM-5 #JaiDécouvert, #llm, #artificial-intelligence

#JaiDécouvert le modèle GLM-5 Open Weights de la société chinoise Z.ai : https://glm5.net

Analyse de Sonnet 4.6 des commentaires :

En se basant sur les retours concrets du fil, GLM-5 impressionne pour le coding agentique : cmrdporcupine rapporte un refactoring réussi dans un langage propriétaire pour seulement $1.50, avec une analyse initiale meilleure que GPT 5.3. Plusieurs utilisateurs le positionnent au niveau d'Opus 4.5 voire au-delà pour les tâches bien définies, à une fraction du coût. Le plan coding de Z.ai est cité comme une alternative crédible aux abonnements Anthropic, dont les limites d'usage dégradées poussent beaucoup à chercher ailleurs. Le scepticisme subsiste néanmoins sur le benchmaxxing — les comparaisons publiées portent sur Opus 4.5 et non sur Opus 4.6, la dernière génération.

Sonnet 4.6

Je constate que GLM-5 est mentionné / conseillé dans le README.md de Oh My OpenCode :

Even only with following subscriptions, ultrawork will work well (this project is not affiliated, this is just personal recommendation):

  • ChatGPT Subscription ($20)
  • Kimi Code Subscription ($0.99) (*only this month)
  • GLM Coding Plan ($10)
  • If you are eligible for pay-per-token, using kimi and gemini models won't cost you that much.

source

et

  • Sisyphus (claude-opus-4-6 / kimi-k2.5 / glm-5 ) is your main orchestrator. He plans, delegates to specialists, and drives tasks to completion with aggressive parallel execution. He does not stop halfway.
  • Hephaestus (gpt-5.3-codex) is your autonomous deep worker. Give him a goal, not a recipe. He explores the codebase, researches patterns, and executes end-to-end without hand-holding. The Legitimate Craftsman.
  • Prometheus (claude-opus-4-6 / kimi-k2.5 / glm-5 ) is your strategic planner. Interview mode: it questions, identifies scope, and builds a detailed plan before a single line of code is touched.

source

J'observe que GLM-5 est plutôt bien placé dans les leaderboard SWE-bench :

Je constate que GLM-5 est meilleur que Devstral 2 (Mistral) qui a un score de 61.3%.

Anthropic sous-vend-il ses abonnements ou surtaxe-t-il son API ? #llm, #pricing, #artificial-intelligence, #agent-conversationnel

Comme je l'ai mentionné dans cette note, les abonnements Claude sont beaucoup plus économiques que l'offre par API :

  • L'offre Pro à $20 est 8 fois moins chère que l'offre API (pay as you go) : $163
  • L'offre Max 5x à $100 est 13,5 fois moins chère que l'offre API (pay as you go) : $1354
  • L'offre Max 20x à $200 est 13,5 fois moins chère que l'offre API (pay as you go) : $2708

Un ami me demande à ce sujet :

Est-ce qu'ils sous-vendent leur abonnement (Claude Pro, Max…) ou est-ce qu'ils arnaquent en pay as you go (via l'API) ?

Je n'ai fait aucune recherche à ce sujet, mais voici les explications qui me viennent à l'esprit.

Toute organisation opérant un service numérique gourmand en ressources — qu'il s'agisse de puissance de calcul ou de stockage — doit trouver un équilibre pour rentabiliser une infrastructure coûteuse sur un usage moyen, tout en absorbant des pics de charge qu'il serait trop onéreux de provisionner en permanence, même lorsqu'ils sont prévisibles.

Par exemple, Twitter dans ses premières années (2007-2012) était célèbre pour sa page "Fail Whale" — une baleine affichée aux utilisateurs en lieu et place du service quand les serveurs saturaient. Les événements mondiaux en temps réel (élections, Coupe du monde) suffisaient à faire tomber la plateforme. Je n'ai aucune information interne de Twitter de cette époque, mais clairement, Twitter n'avait pas trouvé de bonne stratégie pour garantir une qualité de service qui puisse suivre sa croissance.

Une stratégie classique sur Internet pour maîtriser cette croissance est l'ouverture par invitation, comme Gmail en 2004 et Dropbox en 2008. Elle permet à l'organisation de contrôler le rythme d'adoption en distribuant des invitations au fur et à mesure qu'elle déploie de nouveaux serveurs.

L'inférence des services d'agent conversationnel est surtout consommatrice de computation — les GPU — et tous les utilisateurs souhaitent utiliser à fond leur limite de tokens, surtout avec les AI code assistant. Anthropic souhaite lisser l'usage de leurs GPU dans le temps, dans le mois. C'est pour cela qu'elle définit des quotas sur 5h et par semaine. Ces quotas leur permettent de lisser et de contrôler davantage l'usage de leur infrastructure.


Estimation de Fermi du coût d'un abonnement Claude Max 5x

Je me suis lancé dans une estimation de Fermi pour estimer le coût brut d'un abonnement Claude Max 5x.

Mon estimation s'appuie sur le modèle Qwen3-235B-A22B comme point de comparaison, faute de données publiques sur l'architecture interne de Claude Sonnet. Précision méthodologique importante : les benchmarks officiels de Qwen (SGLang) mesurent (tokens_input + tokens_output) / temps — c'est donc un throughput mixte, pas uniquement de la génération.

En croisant ces benchmarks avec les résultats de GPUStack sur H100, et avec l'aide de Sonnet 4.6, j'estime qu'un serveur Scaleway "H100-SXM-8-80G — 128 vCPUs — 8 GPUs — 960 GB" loué à 16 810 € / mois peut traiter environ 20 à 40 milliards de tokens d'entrée par mois selon la longueur moyenne des prompts, soit approximativement 30 000 millions de tokens.

Si j'estime qu'un abonnement Claude Max 5x permet de traiter environ 400 millions de tokens d'entrée par mois pour Sonnet, un seul serveur H100-SXM-8-80G peut alors servir :

30 000 M tokens / 400 M tokens = 75 utilisateurs

Si je pars du principe que Scaleway marge à 20% le prix du serveur, cela donne un coût infrastructure par utilisateur de :

16 810 € × 0,8 / 75 = ~179 € par utilisateur par mois

Ce qui fait presque le double du prix d'un abonnement Max 5x.

Je suppose que la majorité des abonnés n'utilisent pas leur quota à fond, et qu'Anthropic optimise son infrastructure bien au-delà de ce qu'on peut estimer depuis des benchmarks publics. Partant de là, j'ai l'impression que le prix des abonnements couvre à peu près le coût de leur infrastructure.

L'offre API oblige Anthropic à provisionner des serveurs supplémentaires pour absorber les pics de charge et garantir une bonne qualité de service, et je pense que c'est pour cela que le prix au token est plus élevé via l'API.

Ceci n'est bien sûr que mon estimation personnelle. Si l'un d'entre vous dispose d'une meilleure approche ou de données plus fiables, n'hésitez pas à me la partager : contact@stephane-klein.info.

Est-ce qu'un abonnement Claude est réellement plus économique qu'un accès direct via l'API ? #llm, #agent-conversationnel, #artificial-intelligence, ##JaimeraisUnJour

Dans une note de juillet 2025, j'évoquais ne pas avoir trouvé d'information sur les limites de consommation de tokens de l'offre "Pro" de Claude.

J'avais observé empiriquement qu'avec mon usage de Claude Sonnet à l'époque, l'API directe était plus avantageuse qu'un abonnement Pro :

Entre le 30 mai et le 15 juillet 2025, j'ai consommé $14,94 de crédit. Ce qui est moindre que l'abonnement de 22 € par mois de Claude Pro.

source

En 2026, avec la forte augmentation de l'usage des AI code assistant de type Claude Code ou OpenCode, la consommation de tokens a explosé, ce qui change la donne.

Je me pose à nouveau la question suivante : « Est-ce que les abonnements sont maintenant réellement plus économiques que l'utilisation directe de l'API ? ».

Cette semaine, j'ai effectué de nouvelles recherches pour en savoir plus sur les limites des abonnements Claude et cette fois, j'ai trouvé dans ce thread Reddit des informations.

Dans cette article, l'auteur explique les résultats qu'il a trouvé par reverse engineering.

Attention, l'unité "credits" est différente de "tokens". La définition de crédit est donné un peu plus loin dans cette note.

Le plan 20× n'est pas aussi avantageux qu'on pourrait le croire. Sur le site d'Anthropic, toutes les mentions « 20× plus d'utilisation* » comportent cet astérisque gênant. Les limites de session de cinq heures sont bien 20× plus élevées qu'en Pro, mais la vraie question est : quelle quantité de travail peut-on en tirer ? La réponse est : seulement deux fois plus par semaine que le plan 5×.

En revanche, le plan 5× offre un excellent rapport qualité-prix. Il tient largement ses promesses. C'est le point idéal du tableau tarifaire. Vous obtenez une limite de session six fois plus élevée que Pro (et non cinq), et plus de huit fois la limite hebdomadaire (davantage que l'éponyme cinq).

Tier Credits/5h Credits/week
Pro 550,000 (1×) 5,000,000 (1×)
Max 5× 3,300,000 (6×) 41,666,700 (8.33×)
Max 20× 11,000,000 (20×) 83,333,300 (16.67×)

Comparés aux tarifs de l'API, tous les abonnements semblent fantastiques. Les estimations de valeur dans le tableau sont des bornes inférieures, car la mise en cache rend l'équivalent API effectif encore plus favorable (je l'expliquerai dans un moment). Dans tous les cas, si vous pouvez utiliser un abonnement plutôt que l'API, foncez.

Tier Price Credits/month Opus-rate tokens Equivalent API cost
Pro $20 21.7M 32.5M in or 6.5M out $163 (8.1×)
Max 5× $100 180.6M 270.9M in or 54.2M out $1,354 (13.5×)
Max 20× $200 361.1M 541.7M in or 108.3M out $2,708 (13.5×)

source

Voici un autre avantage de l'abonnement versus l'API :

Les lectures de cache. Elles sont entièrement gratuites.

Cela rend la balance encore plus favorable aux abonnements. Dans une boucle agentique (par exemple Claude Code), le modèle effectue des dizaines d'appels d'outils par tour. Après chaque appel d'outil, le modèle est invoqué à nouveau. Lecture du cache sur l'intégralité du contexte. L'API facture 10% pour chaque lecture ; les abonnements ne facturent rien. Ça s'accumule vite, comme nous allons le voir dans un instant.

Les écritures de cache sont également moins chères : elles coûtent 1,25×/2× le prix d'entrée sur l'API, tandis que sur l'abonnement elles sont facturées au prix d'entrée normal. Chaque tour de conversation est écrit dans le cache avant de pouvoir être lu, ce qui a donc aussi son importance.

source

Voici le lien entre credit et tokens :

Ce sont les unités utilisées en interne pour suivre la consommation de votre abonnement. « Crédits » est mon nom arbitraire pour ça — ces valeurs n'apparaissent pas directement dans un champ de l'API, donc il n'y a pas de mot évident pour les désigner. Je trouve que « crédits » sonne bien.

Comment passe-t-on des crédits aux tokens ? Voici la formule :

credits_used = ceil(input_tokens × input_rate + output_tokens × output_rate)

...et les valeurs à y insérer :

Modèle Crédits/token en entrée Crédits/token en sortie
Haiku 2/15 = 0,133... 10/15 = 2/3 = 0,666...
Sonnet 6/15 = 2/5 = 0,4 30/15 = 2
Opus 10/15 = 2/3 = 0,666... 50/15 = 10/3 = 3,333...

Les valeurs spécifiques semblent assez arbitraires, mais les ratios entre elles reflètent la tarification de l'API : la sortie coûte 5× l'entrée, vous paierez 5× plus pour Opus que pour Haiku, etc.

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Après la lecture de cet article, il est clair que je vais utiliser principalement un abonnement Claude plutôt que des tokens d'API. Cependant, l'accès à un LLM par abonnement est moins flexible qu'une OpenAI Chat Completions compatible API.
Par exemple, je ne peux pas connecter Open WebUI, LibreChat ou toute autre application qui nécessite un accès direct à un LLM.

Mi-janvier 2026, j'ai lu ce thread à propos d'un "hack" utilisé par OpenCode pour accéder directement à l'API Anthropic avec un abonnement Claude. Ça m'a donné l'idée de chercher des outils de type "proxy" capables d'exposer une OpenAI Chat Completions compatible API à partir d'un abonnement Claude.
En fouillant sur Reddit, dans ce thread, j'ai trouvé les projets suivants :

Je compte tester ces deux projets dans les semaines à venir.

Journal du lundi 12 janvier 2026 à 09:36 #coding, #llm, #artificial-intelligence, #software-engineering

Il y a exactement 1 an, j'ai publié cette note pour citer ce message de Salvatore Sanfilippo, créateur de Redis :

About "people still thinking LLMs are quite useless", I still believe that the problem is that most people are exposed to ChatGPT 4o that at this point for my use case (programming / design partner) is basically a useless toy. And I guess that in tech many folks try LLMs for the same use cases. Try Claude Sonnet 3.5 (not Haiku!) and tell me if, while still flawed, is not helpful.

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Aujourd'hui, je viens de lire son nouveau billet : Don't fall into the anti-AI hype (1106 commentaires sur HackerNews, 217 commentaires sur Lobsters).

Ces observations rejoignent ce que je constate avec OpenCode et les modèles Claude Sonnet 4.5 ou Claude Opus 4.5. Il me semble que "coder à la main" pourrait devenir un jeu, comme faire des sudoku ou jouer à des jeux vidéo. Pour le moment, je n'ai aucune idée de l'impact que cela aura sur mes capacités cognitives. J'ai l'impression que mes compétences pourraient décliner.

En fait, j'ai très peur de ne plus faire d'efforts de compréhension et qu'après quelques mois ou années, je devienne de plus en plus bête en déléguant systématiquement la réflexion à l'IA.

Voici cet article, traduit en français avec Claude Sonnet 4.5 :

Ne tombez pas dans le battage anti-IA

J'adore écrire du logiciel, ligne par ligne. On pourrait dire que ma carrière a été un effort continu pour créer des logiciels bien écrits, minimaux, où la touche humaine était la caractéristique fondamentale. J'espère également une société où les derniers ne sont pas oubliés. De plus, je ne souhaite pas que l'IA réussisse économiquement, je me fiche que le système économique actuel soit subverti (je pourrais être très heureux, honnêtement, si cela va dans la direction d'une redistribution massive de la richesse). Mais, je ne me respecterais pas moi-même et mon intelligence si mon idée du logiciel et de la société devait altérer ma vision : les faits sont les faits, et l'IA va changer la programmation pour toujours.

En 2020, j'ai quitté mon emploi pour écrire un roman sur l'IA, le revenu de base universel, une société qui s'adaptait à l'automatisation du travail en faisant face à de nombreux défis. À la toute fin de 2024, j'ai ouvert une chaîne YouTube axée sur l'IA, son utilisation dans les tâches de codage, ses effets sociaux et économiques potentiels. Mais bien que j'aie reconnu très tôt ce qui allait se passer, je pensais que nous avions plus de temps avant que la programmation ne soit complètement remodelée, au moins quelques années. Je ne crois plus que ce soit le cas. Récemment, les LLM de pointe sont capables de compléter de grandes sous-tâches ou des projets de taille moyenne seuls, presque sans assistance, avec un bon ensemble d'indices sur ce que devrait être le résultat final. Le degré de succès que vous obtiendrez est lié au type de programmation que vous faites (plus c'est isolé et textuellement représentable, mieux c'est : la programmation système est particulièrement adaptée), et à votre capacité à créer une représentation mentale du problème à communiquer au LLM. Mais, en général, il est maintenant clair que pour la plupart des projets, écrire le code soi-même n'a plus de sens, si ce n'est pour s'amuser.

Au cours de la semaine dernière, simplement en promptant, et en inspectant le code pour fournir des conseils de temps en temps, en quelques heures j'ai accompli les quatre tâches suivantes, en heures au lieu de semaines :

  1. J'ai modifié ma bibliothèque linenoise pour supporter l'UTF-8, et créé un framework pour tester l'édition de ligne qui utilise un terminal émulé capable de rapporter ce qui est affiché dans chaque cellule de caractère. Quelque chose que j'ai toujours voulu faire, mais il était difficile de justifier le travail nécessaire juste pour tester un projet personnel. Mais si vous pouvez simplement décrire votre idée, et qu'elle se matérialise dans le code, les choses sont très différentes.

  2. J'ai corrigé des échecs transitoires dans le test de Redis. C'est un travail très ennuyeux, des problèmes liés au timing, des conditions de deadlock TCP, etc. Claude Code a itéré pendant tout le temps nécessaire pour le reproduire, a inspecté l'état des processus pour comprendre ce qui se passait, et a corrigé les bugs.

  3. Hier, je voulais une bibliothèque C pure capable de faire l'inférence de modèles d'embedding de type BERT. Claude Code l'a créée en 5 minutes. Même sortie et même vitesse (15% plus lent) que PyTorch. 700 lignes de code. Un outil Python pour convertir le modèle GTE-small.

  4. Au cours des dernières semaines, j'ai effectué des modifications des mécanismes internes de Redis Streams. J'avais un document de conception pour le travail que j'ai fait. J'ai essayé de le donner à Claude Code et il a reproduit mon travail en, genre, 20 minutes ou moins (principalement parce que je suis lent à vérifier et à autoriser l'exécution des commandes nécessaires).

Il est tout simplement impossible de ne pas voir la réalité de ce qui se passe. Écrire du code n'est plus nécessaire pour la plupart. Il est maintenant beaucoup plus intéressant de comprendre quoi faire, et comment le faire (et, à propos de cette deuxième partie, les LLM sont aussi d'excellents partenaires). Peu importe si les entreprises d'IA ne pourront pas récupérer leur argent et que le marché boursier s'effondrera. Tout cela est sans importance, à long terme. Peu importe si tel ou tel PDG d'une licorne vous dit quelque chose de rebutant, ou d'absurde. La programmation a changé pour toujours, de toute façon.

Comment je me sens, à propos de tout le code que j'ai écrit qui a été ingéré par les LLM ? Je suis ravi d'en faire partie, parce que je vois cela comme une continuation de ce que j'ai essayé de faire toute ma vie : démocratiser le code, les systèmes, la connaissance. Les LLM vont nous aider à écrire de meilleurs logiciels, plus rapidement, et permettront aux petites équipes d'avoir une chance de rivaliser avec les plus grandes entreprises. La même chose que les logiciels open source ont fait dans les années 90.

Cependant, cette technologie est beaucoup trop importante pour être entre les mains de quelques entreprises. Pour l'instant, vous pouvez faire le pré-entraînement mieux ou pas, vous pouvez faire l'apprentissage par renforcement de manière beaucoup plus efficace que d'autres, mais les modèles ouverts, en particulier ceux produits en Chine, continuent de rivaliser (même s'ils sont en retard) avec les modèles de pointe des laboratoires fermés. Il y a une démocratisation suffisante de l'IA, jusqu'à présent, même si elle est imparfaite. Mais : il n'est absolument pas évident qu'il en sera ainsi pour toujours. J'ai peur de la centralisation. En même temps, je crois que les réseaux de neurones, à l'échelle, sont simplement capables de faire des choses incroyables, et qu'il n'y a pas assez de "magie" dans l'IA de pointe actuelle pour que les autres laboratoires et équipes ne rattrapent pas leur retard (sinon il serait très difficile d'expliquer, par exemple, pourquoi OpenAI, Anthropic et Google sont si proches dans leurs résultats, depuis des années maintenant).

En tant que programmeur, je veux écrire plus d'open source que jamais, maintenant. Je veux améliorer certains de mes dépôts abandonnés pour des raisons de temps. Je veux appliquer l'IA à mon workflow Redis. Améliorer l'implémentation des Vector Sets et ensuite d'autres structures de données, comme je le fais avec Streams maintenant.

Mais je m'inquiète pour les gens qui vont être licenciés. Il n'est pas clair quelle sera la dynamique en jeu : les entreprises vont-elles essayer d'avoir plus de personnes, et de construire plus ? Ou vont-elles essayer de réduire les coûts salariaux, en ayant moins de programmeurs qui sont meilleurs au prompting ? Et, il y a d'autres secteurs où les humains deviendront complètement remplaçables, je le crains.

Quelle est la solution sociale, alors ? L'innovation ne peut pas être annulée après tout. Je crois que nous devrions voter pour des gouvernements qui reconnaissent ce qui se passe, et qui sont prêts à soutenir ceux qui resteront sans emploi. Et, plus les gens seront licenciés, plus il y aura de pression politique pour voter pour ceux qui garantiront un certain degré de protection. Mais j'attends également avec impatience le bien que l'IA pourrait apporter : de nouveaux progrès en science, qui pourraient aider à réduire la souffrance de la condition humaine, qui n'est pas toujours heureuse.

Quoi qu'il en soit, revenons à la programmation. J'ai une seule suggestion pour vous, mon ami. Quoi que vous croyiez sur ce qui devrait être la Bonne Chose, vous ne pouvez pas la contrôler en refusant ce qui se passe actuellement. Éviter l'IA ne va pas vous aider, vous ou votre carrière. Pensez-y. Testez ces nouveaux outils, avec soin, avec des semaines de travail, pas dans un test de cinq minutes où vous ne pouvez que renforcer vos propres convictions. Trouvez un moyen de vous multiplier, et si cela ne fonctionne pas pour vous, réessayez tous les quelques mois.

Oui, peut-être pensez-vous que vous avez travaillé si dur pour apprendre à coder, et maintenant les machines le font pour vous. Mais quel était le feu en vous, quand vous codiez jusqu'à la nuit pour voir votre projet fonctionner ? C'était construire. Et maintenant vous pouvez construire plus et mieux, si vous trouvez votre façon d'utiliser l'IA efficacement. Le plaisir est toujours là, intact.

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Journal du vendredi 09 janvier 2026 à 10:11 #artificial-intelligence, #llm, #benchmark, #JaiDécouvert

Dans Nouvelles sur l’IA de décembre 2025 #JaiDécouvert METR - Model Evaluation & Threat Research :

Claude Opus 4.5 rejoint la maintenant célèbre évaluation du METR. Il prend largement la tête (sachant que ni Gemini 3 Pro, ni ChatGPT 5.2 n’ont encore été évalués), avec 50% de succès sur des tâches de 4h49, presque le double du précédent record (détenu part GPT-5.1-Codex-Max, avec 50% de succès sur des tâches de 2h53). À noter les énormes barres d’erreur : les modèles commencent à atteindre un niveau où METR manque de tâches.

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J'ai découvert AIChat, alternative à llm cli #artificial-intelligence, #llm, #cli, #JaiDécouvert, #JaimeraisUnJour

Dans ce thread, #JaiDécouvert AIChat (https://github.com/sigoden/aichat), une alternative à llm (cli) codée en Rust.

AIChat is an all-in-one LLM CLI tool featuring Shell Assistant, CMD & REPL Mode, RAG, AI Tools & Agents, and More.

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En parcourant le README.md, j'ai l'impression que AIChat propose une meilleure UX que llm (cli).

Je constate aussi que AIChat offre plus de fonctionnalités que llm (cli) :

Ce qui attire le plus mon attention, c'est le sous-projet llm-functions qui, d'après ce que j'ai lu, permet de créer très facilement des tools en Bash, Python ou Javascript. Exemples :

J'ai hâte de tester ça 🙂 ( #JaimeraisUnJour ).

Par contre, llm-functions ne semble pas encore permettre la configuration de Remote MCP server.

Je suis aussi intéressé par cette issue : TUI for managing, searching, and switching between chat sessions.

Un point qui m'inquiète un peu : le projet semble peu actif ces derniers mois.

Ma lutte contre mon affaiblissement cognitif #artificial-intelligence, #opinion, #JaiLu

#JaiLu cet excellent billet de Tristan Nitot qui traite du processus de prolétarisation : L'IA fait elle de nous des prolétaires ?.

Il rejoint totalement ce que je disais dans ma note : J'utilise les LLMs comme des amis experts et jamais comme des écrivains fantômes.

Cela pose la question de la façon dont on aborde l’IA : peut-on profiter de l’IA sans y laisser son intelligence ?

source

À cette question, ma réponse imparfaite est celle-ci : j'essaie d'utiliser, autant que possible, les IA générative de texte comme un ami expert d'un domaine. J'essaie de ne jamais lui faire faire mon travail à ma place.

J'essaie de résister à l'injonction néolibérale d'effectuer chaque tâche le plus rapidement possible au nom de la rentabilité immédiate. Pour cela, tous les jours, j'essaie de trouver un équilibre entre la vitesse et prendre le temps de comprendre, de maîtriser les concepts et d'exécuter les gestes techniques. C'est loin d'être facile !

Pour lutter contre mon affaiblissement cognitif, j'essaie depuis quelques semaines d'intégrer Anki dans mes habitudes quotidiennes.
Mon objectif : créer une carte-mémoire pour chaque tâche que je délègue à un LLM alors que je devrais pouvoir l'accomplir moi-même.
Pour le moment, je n'ai pas la discipline pour respecter cet objectif, mais j'y travaille.

J'ai bien conscience que ma pratique est hétérodoxe. J'observe autour de moi que la tendance est la course à l'automatisation du maximum de tâches par l'IA. Je souhaite rester un artisan.


#JaiLu aussi le billet "Prolétarisation" de Carnets de La Grange.

Journal du samedi 05 juillet 2025 à 15:38 #llm, #AGI, #JaiÉcouté, #artificial-intelligence

Je viens d'écouter la dernière vidéo de Monsieur Phi : Comment parler intelligemment d'intelligence ?.

Comme toujours avec Thibaut Giraud, une vidéo qui donne matière à pensée.

Ce qui m'a particulièrement intéressé, c'est d'en savoir plus au sujet de ARC-AGI et ARC-AGI-2. Benchmark que j'avais découvert en décembre 2024.

J'ai passé un peu de temps à analyser le leaderboard de ARC-AGI : https://arcprize.org/leaderboard.

Voici le sommaire de cette vidéo :

  • 0:00 - Intro
  • 0:50 - Sponso NordVPN
  • 2:16 - Des étincelles d'intelligence générale dans GPT-4
  • 6:40 - Nous sommes médiocres en tout (et c'est très fort)
  • 9:21 - L'intelligence selon François Chollet
  • 11:52 - Les benchmarks usuels ne testent que la mémorisation 14:51 - ARC-AGI : un test de QI pour IA
  • 17:36 - Les LLM échouent lamentablement
  • 20:04 - Les modèles de raisonnement font une percée
  • 23:53 - Détour par d'autres benchmarks (Codeforces et Humanity's Last Exam)
  • 27:29 - Des progrès en maths : FrontierMaths et AlphaEvolve
  • 30:16 - Des CoT à n'en plus finir
  • 32:55 - ARC-AGI-2 le retour
  • 35:09 - Leaderboard actuel
  • 37:55 - Conclusion + outro

Journal du vendredi 20 juin 2025 à 16:37 #artificial-intelligence, #llm, #JaiDécouvert

#JaiDécouvert "Leaderboard des modèles de langage pour le français" : https://fr-gouv-coordination-ia-llm-leaderboard-fr.hf.space

C’est dans cette dynamique que la Coordination Nationale pour l’IA, le Ministère de l’Éducation nationale, Inria, le LNE et GENCI ont collaboré avec Hugging Face pour créer un leaderboard de référence dédié aux modèles de langage en français. Cet outil offre une évaluation de leurs performances, de leurs capacités et aussi de leurs limites.

source

Journal du vendredi 13 juin 2025 à 22:32 #MachineLearning, #artificial-intelligence, #open-source, #JaiDécouvert, #JaimeraisUnJour

Dans cette fonction filtre Open WebUI, #JaiDécouvert Detoxify (https://github.com/unitaryai/detoxify).

Trained models & code to predict toxic comments on 3 Jigsaw challenges: Toxic comment classification, Unintended Bias in Toxic comments, Multilingual toxic comment classification.

source

#JaimeraisUnJour prendre le temps de le tester.

Journal du mercredi 21 mai 2025 à 14:25 #artificial-intelligence, #llm, #NLP, #JaiDécouvert, #JaiLu

#JaiDécouvert le concept de LLM-as-a-Judge.

#JaiLu l'article Wikipédia à ce sujet "LLM-as-a-Judge".

"Abstract" du papier de recherche Judging LLM-as-a-Judge with MT-Bench and Chatbot Arena datant du 24 décembre 2023 :

Evaluating large language model (LLM) based chat assistants is challenging due to their broad capabilities and the inadequacy of existing benchmarks in measuring human preferences. To address this, we explore using strong LLMs as judges to evaluate these models on more open-ended questions. We examine the usage and limitations of LLM-as-a-judge, including position, verbosity, and self-enhancement biases, as well as limited reasoning ability, and propose solutions to mitigate some of them. We then verify the agreement between LLM judges and human preferences by introducing two benchmarks: MT-bench, a multi-turn question set; and [[Chatbot Arena]], a crowdsourced battle platform. Our results reveal that strong LLM judges like GPT-4 can match both controlled and crowdsourced human preferences well, achieving over 80% agreement, the same level of agreement between humans. Hence, LLM-as-a-judge is a scalable and explainable way to approximate human preferences, which are otherwise very expensive to obtain. Additionally, we show our benchmark and traditional benchmarks complement each other by evaluating several variants of LLaMA and Vicuna. The MT-bench questions, 3K expert votes, and 30K conversations with human preferences are publicly available at https://github.com/lm-sys/FastChat/tree/main/fastchat/llm_judge.

source

J'ai parcouru rapidement l'article "Evaluating RAG with LLM as a Judge" du blog de Mistral AI. Je n'ai pas pris le temps d'étudier les concepts que je ne connaissais pas dans cet article, par exemple RAG Triad.

J'ai effectué une recherche sur « LLM as Judge » sur le blog de Simon Willison.

Journal du samedi 01 mars 2025 à 17:03 #réseau-de-neurones, #MachineLearning, #artificial-intelligence, #JaiLu, #JaiDécouvert

J'ai passé une heure à lire l'article de LinuxFr : « Une intelligence artificielle libre est-elle possible ? ». J'y ai appris de nombreuses choses et je l'ai trouvé plutôt accessible. Merci à l'auteur https://linuxfr.org/users/liorel.

J'ai beaucoup aimé cette manière de présenter ce qu'est l'Intelligence artificielle :

Commençons par définir notre objet d’étude : qu’est-ce qu’une IA ? Par « intelligence artificielle », on pourrait entendre tout dispositif capable de faire réaliser par un ordinateur une opération réputée requérir une tâche cognitive. Dans cette acception, un système expert qui prend des décisions médicales en implémentant les recommandations d’une société savante est une IA. Le pilote automatique d’un avion de ligne est une IA.

Cependant, ce n’est pas la définition la plus couramment employée ces derniers temps. Une IA a battu Lee Sedol au go, mais ça fait des années que des ordinateurs battent les humains aux échecs et personne ne prétend que c’est une IA. Des IA sont employées pour reconnaître des images alors que reconnaître un chien nous semble absolument élémentaire, mais l’algorithme de Youtube qui te suggère des vidéos pouvant te plaire parmi les milliards hébergées fait preuve d’une certaine intelligence et personne ne l’appelle IA. Il semble donc que le terme « IA » s’applique donc à une technique pour effectuer une tâche plus qu’à la tâche en elle-même, ou plutôt à un ensemble de techniques partageant un point commun : le réseau de neurones artificiels.

Dans la suite de cette dépêche, j’utiliserai donc indifféremment les termes d’IA et de réseau de neurones.

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J'ai bien aimé la section « Un exemple : la régression linéaire » 👌.

Je n'ai pas compris grand-chose à la section « Le neurone formel ». Elle contient trop d'outils mathématiques qui m'échappent, comme :

On ajoute un ensemble de neurones qu’on pourrait qualifier de « sensitifs », au sens où ils prennent en entrée non pas la sortie d’un neurone antérieur, mais directement l’input de l’utilisateur, ou plutôt une partie de l’input : un pixel, un mot…

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#JaiDécouvert les neurones « sensitifs ».

Se pose alors la question : combien de neurones par couche, et combien de couches au total ?

On peut considérer deux types de topologies : soit il y a plus de neurones par couche que de couches : le réseau est plus large que long, on parlera de réseau large. Soit il y a plus de couches que de neurones par couche, auquel cas le réseau est plus long que large, mais on ne va pas parler de réseau long parce que ça pourrait se comprendre « réseau lent ». On parlera de réseau profond. C’est de là que viennent les Deep et les Large qu’on voit un peu partout dans le marketing des IA. Un Large Language Model, c’est un modèle, au sens statistique, de langage large, autrement dit un réseau de neurones avec plus de neurones par couche que de couches, entraîné à traiter du langage naturel.

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Je suis très heureux de découvrir cette distinction entre profond et large. Je découvre que ces termes, omniprésents dans le marketing des IA, reflètent en réalité des caractéristiques architecturales précises des réseaux de neurones.

On constate empiriquement que certaines topologies de réseau sont plus efficaces pour certaines tâches. Par exemple, à nombre de neurones constant, un modèle large fera mieux pour du langage. À l’inverse, un modèle profond fera mieux pour de la reconnaissance d’images.

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je peux assez facilement ajuster un modèle de régression logistique (qui est une variante de la régression linéaire où on fait prédire non pas une variable quantitative, mais une probabilité)

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J'ai une meilleure idée de ce qu'est un modèle de régression logistique.

En définitive, on peut voir le réseau de neurones comme un outil qui résout approximativement un problème mal posé. S’il existe une solution formelle, et qu’on sait la coder en un temps acceptable, il faut le faire. Sinon, le réseau de neurones fera un taf acceptable.

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Ok.

Posons-nous un instant la question : qu’est-ce que le code source d’un réseau de neurones ? Est-ce la liste des neurones ? Comme on l’a vu, ils ne permettent ni de comprendre ce que fait le réseau, ni de le modifier. Ce sont donc de mauvais candidats. La GPL fournit une définition : le code source est la forme de l’œuvre privilégiée pour effectuer des modifications. Dans cette acception, le code source d’un réseau de neurones serait l’algorithme d’entraînement, le réseau de neurones de départ et le corpus sur lequel le réseau a été entraîné.

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👍️

Journal du jeudi 23 janvier 2025 à 14:37 #Inference, #artificial-intelligence, #JaiDécouvert

#JaiDécouvert Moshi (https://github.com/kyutai-labs/moshi).

Moshi is a speech-text foundation model and full-duplex spoken dialogue framework. It uses Mimi, a state-of-the-art streaming neural audio codec.

Moshi models two streams of audio: one corresponds to Moshi, and the other one to the user. At inference, the stream from the user is taken from the audio input, and the one for Moshi is sampled from the model's output. Along these two audio streams, Moshi predicts text tokens corresponding to its own speech, its inner monologue, which greatly improves the quality of its generation.

source

J'ai réussi à configurer Avante.nvim connecté à Claude Sonnet via le provider Copilot #iteration, #CodeAssistant, #artificial-intelligence, #neovim, #JaiDécidé

Note d' #iteration du Projet 21 - "Rechercher un AI code assistant qui ressemble à Cursor mais pour Neovim".


J'ai réussi à installer avante.nvim, voici le commit de changement de mon dotfiles : "Add Neovim Avante AI Code assistant".

Suite à la lecture de :

Since auto-suggestions are a high-frequency operation and therefore expensive, it is recommended to specify an inexpensive provider or even a free provider: copilot

source

et ma note 2025-01-12_2026, #JaiDécidé de connecter avante.nvim à GitHub Copilot.

J'ai suivi les instructions de README.md de avante.nvim et voici les difficultés que j'ai rencontrées.

Contexte : j'utilise lazy.nvim avec la méthode kickstart.nvim.

  • Ici j'ai appliqué cette configuration :
opts = {
	provider = "copilot",
	auto_suggestions_provider = "copilot",
	copilot = {
		model = "claude-3.5-sonnet"
	}
},
{
	"zbirenbaum/copilot.lua",
	config = function()
		require("copilot").setup({})
	end
},

Après installation des plugins (Lazy sync), il faut lancer :Copilot auth pour initialiser l'accès à votre instance de GitHub Copilot. C'est très simple, il suffit de suivre les instructions à l'écran.

Pour le moment, j'ai uniquement fait un test de commentaire d'un script : « Est-ce que ce script contient des erreurs ? » :

J'ai ensuite tenté de consulter mon rapport d'utilisation de GitHub Copilot pour vérifier l'état de mes quotas, mais je n'ai pas réussi à trouver ces informations :

D'ici quelques jours, je prévois de rédiger un bilan d'utilisation de avante.nvim pour faire le point sur mon expérience avec cet outil.

Journal du lundi 06 janvier 2025 à 12:35 #artificial-intelligence, #cloud-provider, #JaiDécouvert

#JaiDécouvert Vast.ai (https://vast.ai/) :

Vast.ai is the market leader in low-cost cloud GPU rental.
Use one simple interface to save 5-6X on GPU compute.

J'aimerais faire des Benchmarks de Inference Engines sur le serveur suivant à 14 $ par mois, qui contient une RTX 4090 avec 24 GB de Ram.

Journal du vendredi 03 janvier 2025 à 15:45 #RAG, #artificial-intelligence, #JaiDécouvert

Dans ce thread Hacker News, #JaiDécouvert le RAG kotaemon (https://github.com/Cinnamon/kotaemon).

J'ai fait un simple test sur "Live Demo", j'ai trouvé le résultat très intéressant :

Dans le README, #JaiDécouvert GraphRAG (https://github.com/microsoft/graphrag), nano-graphrag (https://github.com/gusye1234/nano-graphrag) et LightRAG (https://github.com/HKUDS/LightRAG).

J'ai compris que kotaemon peut fonctionner avec nano-graphrag, LightRAG et GraphRAG et que nano-graphrag était recommandé.

J'ai lu :

Support for Various LLMs: Compatible with LLM API providers (OpenAI, AzureOpenAI, Cohere, etc.) and local LLMs (via ollama and llama-cpp-python).

source

J'ai l'impression que kotaemon est un outil de RAG complet, prêt à l'emploi, contrairement à llama_index qui se positionne davantage comme une bibliothèque de plus bas niveau.

Dans le Projet 20 - "Créer un POC d'un RAG", je pense commencer par tester kotaemon.

Journal du mardi 27 août 2024 à 10:17 #neovim, #OnMaPartagé, #CodeAssistant, #artificial-intelligence, #JaimeraisUnJour

Alexandre m'a partagé avante.nvim.

#JaimeraisUnJour le setup pour le tester.

Cependant, une question me revient sans cesse à l'esprit en voyant ce genre d'outil utilisant les API d'AI providers : est-ce que le coût d'utilisation de ce type de service ne risque pas d'être exorbitant ? 🤔
Je sais bien que ces AI providers permettent de définir un plafond de dépenses, ce qui est rassurant. La meilleure approche serait donc de tester l'outil et d'évaluer les coûts mensuels pour voir s'ils restent raisonnables.

llm (cli) #python, #artificial-intelligence, #llm

Projet de Simon Willison :

A CLI tool and Python library for interacting with OpenAI, Anthropic’s Claude, Google’s Gemini, Meta’s Llama and dozens of other Large Language Models, both via remote APIs and with models that can be installed and run on your own machine.

source

Dépôt GitHub : https://github.com/simonw/llm

Voir aussi : AIChat

METR #benchmark, #llm, #artificial-intelligence

METR is a research nonprofit which evaluates frontier AI models to help companies and wider society understand AI capabilities and what risks they pose.

source

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